#JeudiAutoEdition - Qui sont ces auteurs ? #4
Bonjour tout le monde,
Les habitués du blog l'auront remarqué, depuis plusieurs mois, je suis devenue une grande adepte de l'auto-édition (et j'adore !). J'ai donc remarqué que beaucoup de jeunes auteur(e)s cherchaient à se faire connaître et pour les aider, en humble lectrice que je suis, chaque semaine, je mettrais en avant un auteur en lui posant quelques questions !
- Cette semaine, c'est au tour de Lyn A.Lewis, auteure de Passeuse d'âmes.
Malédiction. Destin. Trahison.
Depuis des générations, les membres de la famille Homes perçoivent les esprits et les manipulent dans leur propre intérêt. Seule Érine a choisi d'user de ses talents pour enfermer les plus malveillants d’entre eux afin de protéger ceux qui en sont victimes.
Un jour, sa route croise celle d'un homme énigmatique à l'aura aussi effrayante qu’intrigante. Suite à cette rencontre, l'existence d'Érine est bouleversée. Elle se retrouve prise au piège d’une succession d’événements funestes qui feront d’elle une Passeuse d’âmes. Elle se verra alors contrainte d'affronter sa famille ainsi que le terrible secret qu'elle cache depuis des siècles.
La mort n’est pas la fin, elle n’est qu’une destination.
Depuis des générations, les membres de la famille Homes perçoivent les esprits et les manipulent dans leur propre intérêt. Seule Érine a choisi d'user de ses talents pour enfermer les plus malveillants d’entre eux afin de protéger ceux qui en sont victimes.
Un jour, sa route croise celle d'un homme énigmatique à l'aura aussi effrayante qu’intrigante. Suite à cette rencontre, l'existence d'Érine est bouleversée. Elle se retrouve prise au piège d’une succession d’événements funestes qui feront d’elle une Passeuse d’âmes. Elle se verra alors contrainte d'affronter sa famille ainsi que le terrible secret qu'elle cache depuis des siècles.
La mort n’est pas la fin, elle n’est qu’une destination.
Pour commencer, pouvez-vous nous
faire une petite présentation rapide pour ceux et celles qui ne vous
connaissent pas encore ? (D'où vous venez, les études faites,
etc.)
Je m’appelle Lyn, la trentaine et je
suis belge. Depuis une dizaine d’années plus ou moins, je vis en
France, dans le Rhône, avec mon mari et nos deux chats. J’ai un
parcours scolaire plutôt banal qui s’est terminé en formation
dans le secrétariat médical. Je suis donc secrétaire médicale
depuis bientôt quinze ans. Quand je ne m’occupe pas des demandes
des patients, j’écris !
Quel est votre univers livresque ?
Si on jette un coup d’œil dans ma
bibliothèque, je dirais que la littérature de l’imaginaire est
représentée en majorité, en particulier le fantastique. C’est le
genre qui me parle le plus, dans lequel je me sens le plus à l’aise
et qui ne me lasse que très rarement. Je suis amoureuse de Stephen
King et surtout de certains de ses romans (Simetierre,
Cellulaire, Dreamcatcher). Et, rien à voir avec la
SFFF, mais je suis absolument fan de Pauline Gedge et de ses romans
historiques qui se déroulent dans l’Égypte Antique.
Qui vous a donné l'envie d'écrire
à votre tour ? Quel est votre objectif lorsque vous écrivez ?
(Donner du plaisir, vous évader, faire partager, etc.)
J’ai commencé à écrire très tôt,
je voulais faire ça pour m’évader et penser à autre chose que ce
qu’il se passait autour de moi. Donc le premier objectif a été
celui-là. Je ne partageais pas mes écrits, je les gardais
jalousement pour moi, c’était mon petit plaisir secret !
Depuis les choses ont bien entendu changé. J’écris parce que,
évidemment, j’adore ça. Et pour partager ce qu’il se passe dans
ma tête, pour échanger avec ceux et celles qui me lisent. Parce que
c’est juste incroyable, de pouvoir parler de personnages qui sont
nés dans mon esprit et qui ont fait la rencontre de lecteurs.
Comment s'est déroulé l'écriture
du roman (ou des romans) ?
L’histoire a germé dans mon esprit
il y a maintenant douze-treize ans. J’ai commencé à l’écrire
pour la même raison qu’au tout début : m’évader. C’était
ma première véritable histoire originale. Comme souvent, pour la
première histoire, je m’étais inspirée de ce qui m’entourait,
comme les caractères, les traits physiques, … Pendant un an, j’ai
écrit cette première fiction. Puis j’ai arrêté. Bien des années
plus tard, j’ai décidé de le reprendre entièrement, de garder
l’histoire de fond, de l’étoffer et de tout retravailler. Et
voilà comment est né Passeuse d’âmes. L’écriture en elle-même
des deux romans a évolué selon mon inspiration. Je fonctionne à
l’improvisation, j’ai rarement un plan construit dans mon esprit.
Quand je commence un chapitre, j’ai une vague idée de ce qu’il
va se passer et souvent, ce n’est pas ce que j’avais prévu qui
s’inscrit sur mon écran. Je trouve ça extrêmement motivant.
Vous imposez-vous un rythme
d'écriture ou écrivez-vous quand l'inspiration est là ?
Le seul moment où j’essaye de
m’imposer un rythme, c’est durant le NaNoWriMo. Enfin, je n’en
ai fait qu’un, l’année dernière, mais il m’a permis de
terminer mon tome 2. Sinon, je préfère écrire quand l’inspiration
est là. Et souvent, c’est la musique qui m’inspire. Quelques
paroles vont me parler, une scène va naitre dans mon esprit et c’est
parti !
Pour avoir choisi l'auto-édition ?
Parce que je suis une control freak.
Et aussi parce que c’est une expérience que je voulais tenter :
découvrir une partie des casquettes qu’il faut porter pour se
lancer dans cette aventure, et essayer de les gérer. Je voulais me
lancer ce challenge. Je reconnais que ça demande énormément de
travail, d’investissements (au niveau temps mais aussi argent), ce
n’est pas facile tous les jours, mais le résultat est plutôt
encourageant. Je ne regrette pas mon choix, j’ai fait de belles
rencontres grâce à cette aventure.
Comment avez-vous vécu
l’enthousiasme des premiers lecteurs ? Le retour des
critiques, positives comme négatives.
C’est assez intense : le stress, la
surprise, le soulagement, la joie… À chaque retour, je suis
tellement reconnaissance qu’on ait pris le temps de me lire. Alors,
si en plus le lecteur a apprécié, je suis aux anges et ça me
motive à écrire encore plus. Lorsque le lecteur a moins aimé sa
lecture, j’écoute son avis et je le remercie tout autant. Chaque
avis est important. Chaque critique, chaque conseil est pris en
compte car je ne cherche qu’à m’améliorer.
Comment s'est passé le choix de la
couverture du roman ? Y avez-vous participé ? Si non,
qu'auriez-vous changé ?
J’ai créé les couvertures moi-même.
J’ai passé de nombreuses heures sur des banques d’images/photos
libres de droits pour finalement tomber sur ce que je cherchais.
Après les avoir achetées, je les ai travaillées avec un programme
de retouche d’images, et voilà ! Ce fut long, très long pour
arriver au résultat actuel, mais je tenais vraiment à obtenir un
visuel qui attire l’attention et qui donne en même temps une idée
du genre du roman. Je pense avoir atteint mon objectif !
Si vous pouviez donner vie à l'un
de vos personnages, lequel choisisseriez-vous et pourquoi ?
J’ai d’abord pensé à Elanor. Ce
personnage a pris plus d’importance au fil des romans et j’ai
développé une certaine fascination pour elle, pour sa vie, son
combat. Mais je pense que je dirais plutôt Noah, le dieu de la Mort,
le maître de l’autre monde. Malgré son statut et ses
responsabilités, il reste au final un personnage plutôt « normal »
qui m’a fait sourire à plusieurs reprises. Je suis sûre qu’en
sa compagnie, je ne manquerais pas de m’amuser et d’avoir
des discussions divertissantes (et ma vie serait moins en danger
qu’avec les autres personnages !).
Sur quel projet êtes-vous en ce
moment ?
Actuellement, je suis sur le tome 3 de
Passeuse d’âmes, même si j’ai d’autres projets en tête qui
court-circuitent un peu le processus. La Muse est sadique !
Auriez-vous des conseils d'écriture
pour nos jeunes débutants ?
Faites-vous plaisir. Écrivez quelque
chose qui vous inspire. N’ayez pas peur. Laissez votre imagination
vous porter, même si vous ne connaissez pas la destination finale,
le voyage ne pourra être qu’enrichissant.
Un petit mot pour la fin ?
Comme toujours, j’aime terminer avec
des remerciements. Merci aux personnes qui m’ont encouragée dans
ma démarche. Je dis que je me suis lancée seule dans
l’auto-édition, mais ce n’est pas totalement vrai. Car derrière
moi se trouve plusieurs bêta-lectrices qui sont toujours là pour
partager avec moi leurs impressions de lecture et leurs conseils.
Pareil pour la correction, j’ai fait appel à un correcteur
professionnel. Donc je ne suis pas vraiment « toute seule » ;)
Merci aux lecteurs et lectrices qui ont pris le risque de me lire et
qui ont partagé avec moi leurs avis. J’adore échanger avec eux et
les voir se chamailler lorsqu’il s’agit de choisir leur
personnage préféré ! Et finalement, merci Audrey pour ces
questions et pour votre soutien aux auteurs auto-édités, j’ai
pris un grand plaisir à y répondre !
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