23 mars 2017

#JeudiAutoEdition - Qui sont ces auteurs ? #22



Le #JeudiAutoEdition est un rendez-vous que je suis de très près depuis un petit moment et n'ayant pas toujours une lecture sous la main, je préfère mettre en avant un ou une auteur auto-éditée, ce qui, je l'espère, vous permettra de le ou la connaître un peu plus et pourquoi pas, la curiosité fera le reste ... 






Cette semaine, c'est au tour de Paul Eric Allegraud



Pour commencer, pouvez-vous nous faire une petite présentation rapide pour ceux et celles qui ne vous connaissent pas encore ? (D'où vous venez, les études faites, etc.)

Bonjour,
Je m’appelle Paul Eric Allegraud, mais j’ai quelques « alias » sur lesquels je reviendrai…
J’habite en zone rurale, dans le nord du département de la Loire, ce qui n’est peut-être pas le meilleur endroit pour la culture, hormis celle de la vigne, mais on y respire un air à peu près pur. C’est aussi la région dans laquelle je suis né, en 1958. Je m’en étais éloigné durant de longues années, mais j’ai fini par y revenir.
Enfant, j’étais un élève doué, mais j’ai rapidement commencé à avoir quelques problèmes avec le système éducatif, ce qui m’a poussé à me réfugier dans la lecture et à m’évader par la pensée, avant de fuir, dès que j’en ai eu l’âge, une scolarité de toute façon mal emmanchée. C’est donc en autodidacte que j’ai tracé mon chemin qui m’a entraîné de nombreuses années vers le spectacle vivant − cirque, théâtre −, sans jamais m’éloigner vraiment de l’écriture. Mais j’ai concrétisé assez tardivement cet éternel amour…



Quel est votre univers livresque ?


Vers dix, douze ans, j’alternais les livres de la Bibliothèque Verte (Le club des cinq, entre autres) et les classiques comme Jules Verne ou Jack London, puis, un peu plus tard la série des Bob Morane et les BD avec Hervé Bazin ou Troyat. Ado, c’était Giono ou Sartre qui succédaient à Kerouac ou Lovecraft, Van Voght et Asimov à Raymond Chandler ou Dashiell Hammett. Plus tard, encore, j’ai continué à lire des polars et de la SF, mais pas de façon exclusive, même si ce sont sans doute les genres littéraires que j’ai le plus fréquentés.
Bref, j’ai toujours été assez hétéroclite dans mes choix, rien d’étonnant, donc, qu’en écriture aussi, je me sois essayé à divers genres. Et ce n’est pas fini !





Qui vous a donné l'envie d'écrire à votre tour ? Quel est votre objectif lorsque vous écrivez ? (Donner du plaisir, vous évader, faire partager, etc.)


Comme beaucoup, je pense, j’ai d’abord écrit de la poésie… Jamais publiée ! Et puis j’ai eu une période haine/amour avec l’écriture… Avec les mots. Il me semblait qu’il aurait été vain de poser un mot de plus sur du papier, sinon pour écrire « l’œuvre ultime » que bien entendu, je me sentais bien incapable de créer…
C’est Philippe Djian, dont j’ai découvert les livres après avoir vu le film « 37,2 le matin », tiré du roman éponyme, qui m’a donné envie d’écrire. Ou plutôt envie d’oser. Ses romans cassaient tous les codes de ce que j’avais vu jusqu’alors… Pour moi, ça a été une révélation, genre : « Ah oui ! On a le droit d’écrire comme ça ! » À cette époque, c’est-à-dire peu de temps après avoir découvert cet auteur, j’avais commencé un roman, arrêté vingt fois et recommencé tout autant, mais jamais achevé.
Mais j’avais aussi bien d’autres centres d’intérêt, il m’a fallu encore de nombreuses années avant de me consacrer vraiment à l’écriture.
Entre temps, j’ai quand même couché quelques sketches sur le papier, pour moi ou pour des copains, j’ai fait une adaptation théâtrale de Jacques le Fataliste (de Diderot) et j’ai réalisé la mise en écriture d’une création collective d’un groupe d’ados pour l’atelier théâtral que j’animais (La concierge est dans l’escalier).
C’est seulement en 2012, après une période de six ans pendant laquelle je m’étais éloigné (malgré moi) de toute activité créative, que j’ai commencé à me tourner réellement vers l’écriture. J’ai d’abord écrit essentiellement des nouvelles, dont quelques-unes ont été en finale sur le site « Short Édition », avant de me lancer dans l’écriture de mon premier roman.
Et s’il faut parler de mes objectifs, très égoïstement, le premier fut d’abord de me faire plaisir. Après, le plaisir de mes lecteurs contribue aussi à mon plaisir… Bon, je parle de plaisir, et ça peut donner l’impression que je fais de l’écriture un simple loisir destiné à ma distraction… Que d’une certaine manière, je m’en fiche un peu, pourvu que j’y trouve ce plaisir, justement… En vérité, on en est loin ! Mon plaisir passe par une exigence que sont loin d’avoir tous les auteurs indépendants que j’ai pu lire. Pour « Les sbires d’Agouna », je l’ai dit, je ne connaissais pas grand-chose au monde du livre. J’ai fait pas mal d’erreurs, dont celle de trop me presser. J’ai travaillé tout seul dans mon coin, sans demander conseil à quiconque, sans bêta-lecture, sans retour d’aucune sorte… Résultat, la première version contenait encore beaucoup de coquilles, sans parler d’un problème de mise en page sur les tout premiers exemplaires. Plus tard, j’ai découvert qu’il existait des correcteurs professionnels et des passionnés disposés à faire des bêta-lectures. Mon exigence de qualité en a été renforcée.



Comment s'est déroulé l'écriture du roman (ou des romans) ?

C’est une circonstance malheureuse qui m’a poussé à écrire le premier « Poljack ». J’étais inscrit sur un site communautaire où nous étions une douzaine de personnes à nous éclater avec des petits jeux littéraires. Dans ce groupe, une des participantes nous proposait régulièrement ce qu’elle appelait ses voyages virtuels. En fait, elle nous donnait une destination − le plus souvent imaginaire −, quelques indications au fur et à mesure de l’avancée du voyage, et chacun racontait ce périple à sa manière. Le truc durait sur une période de plusieurs semaines, tout le monde n’écrivant pas au même rythme. Bien entendu, nous partagions ces textes directement sur le forum. Nous étions une poignée de fidèles à ne jamais manquer ces voyages virtuels, et parmi nous, l’un des participants (appelons-le Christian) se détachait du lot par son entrain communicatif. D’un point de vue purement littéraire, il écrivait très mal (fautes d’orthographe, de syntaxe, manque de vocabulaire), mais il avait une imagination débordante et pleine d’humour, et ne se mettait pas de frein. Ses textes étaient parmi les plus suivis. De mon côté, dans le groupe, j’étais considéré comme le seul à vraiment « savoir écrire » et tout le monde me disait que j’avais l’étoffe d’un romancier. Christian étais mon premier fan. Au printemps 2014, nous venions d’attaquer un nouveau jeu du genre 15 mots à placer dans un texte, mais avec des consignes supplémentaires. Il y avait sept propositions, sept listes de mots, libre à chacun de choisir celle qui lui convenait. Comme d’habitude, Christian et moi fûmes les premiers à rendre notre copie. Et comme d’habitude, nous nous défiâmes d’attaquer une nouvelle liste. Mon ami ne rendit jamais d’autres textes. On apprit son décès brutal quelques jours plus tard. Pour lui rendre hommage, et parce qu’il aurait voulu lire un roman signé de mon nom, j’ai décidé de reprendre le premier texte de ce jeu et d’en faire un roman. Ça a donné « Les sbires d’Agouna ».
Poljack était le pseudo dont je me servais sur ce site. Lorsque nous écrivions ces fameux « voyages virtuels », chacun parlait comme si c’était lui-même qui l’effectuait. Mon personnage s’est donc tout naturellement appelé ainsi. Celui de mes romans découle directement de ce personnage que j’avais inventé alors. J’ai donc gardé ce nom, qui chez certains de mes lecteurs, est aussi devenu mon « alias ».
Après avoir écrit ce premier roman, je me suis dit que Poljack avait encore bien des aventures à vivre, alors je continue. En 2015, j’ai sorti le deuxième opus, « La momie drômoise », et le troisième devrait arriver ce printemps 2017.
En 2016, j’ai fait totalement autre chose, puisque j’ai édité « Valse Oddity », un roman de science-fiction dont la trame repose avant tout sur les rapports humains, au sein un groupe de jeunes en formation pour une mission dans l’espace lointain. Je voulais que mes écrits SF soient bien différenciés de la série Poljack, je l’ai donc sorti sous le pseudonyme de Caudrilla Pleurage qui est une anagramme de mon Paul Eric Allegraud.




Vous imposez-vous un rythme d'écriture ou écrivez-vous quand l'inspiration est là ?


Je ne m’impose rien. Je ne me donne pas de date de publication, donc pas de stress… Bien sûr, j’essaie d’être un minimum régulier, mais parfois les circonstances nous détournent de ce qu’on voudrait faire. D’autre part, certains jours, je peux sortir trois pages sans respirer, d’autres moments je patine dans la choucroute et je ponds péniblement dix lignes. Mais je sais que rien ne sert de forcer. Pourquoi se donner un objectif chiffré et aligner deux-mille mots d’un coup, si à la relecture on en balance les trois quarts ? Si l’on se met à travailler pour faire de la production, je crois qu’on se détourne de ce pour quoi on écrit. Enfin, je prêche pour mon église, parce que c’est vrai que ce genre d’écrivain existe et que le business du livre tend de plus en plus vers une littérature calibrée et bien « packagée », au détriment d’un travail d’auteur plus artisanal… Et là, j’en viens à la question suivante :




Pourquoi avoir choisi l'auto-édition ?


Justement, même si ce n’était pas aussi clair, dans ma tête, au moment où j’ai sorti mon premier livre, c’est un peu à cause de ce que j’ai dit juste au-dessus, d’un ensemble de fait autour de l’édition dont je commençais tout juste à prendre conscience. En réalité, quand j’ai écrit « Les sbires d’Agouna », je l’ai mis en ligne au fur et à mesure de son avancée, pour tous les amis de Christian et du groupe d’écriture… Tous savaient que c’était en son hommage, et m’ont donc poussé à le publier. À l’époque, je n’y connaissais pas grand-chose, mais je savais quand même que proposer mon roman à un éditeur, c’était un chemin de croix, que ça prendrait un siècle et que je n’étais même pas sûr d’intéresser un directeur de collection, même si mes amis trouvaient mon travail génial ! Comme j’avais entendu parler de l’auto-édition, je me suis lancé dans l’aventure, tout seul comme un grand, vu qu’à l’époque j’ignorais que sur les réseaux sociaux on pouvait croiser des gens super prêts à tendre la main.
J’avais déjà conscience d’une évolution pas toujours dans le bon sens du métier d’éditeur, mais je ne savais pas jusqu’à quel point. L’expérience et la fréquentation d’autres auteurs m’ont permis d’affiner ma vision des choses. Je ne vais pas me lancer dans une étude comparative des bienfaits et des défauts de l’édition traditionnelle ou du milieu de l’auto-édition, ça prendrait un livre ! Mais je pense qu’on est dans une époque charnière où l’édition traditionnelle n’a pas fini sa mue, tandis que l’auto-édition n’a pas atteint sa maturité.
Alors, pour le moment, je continue à m’auto-éditer, mais je ne me raconte pas d’histoire, si demain un éditeur sérieux vient me tendre la main, je ne lui tournerais pas forcément le dos. Par contre je serais très vigilant sur le contrat qu’il me propose. Mais s’il me paraît acceptable, je signerais, tout simplement parce que le temps que je consacre à faire le boulot d’éditeur, je ne le passe pas à écrire… Et franchement, la mise en page, la promo et tout ça, ce n’est pas vraiment le genre de boulot que me donne envie de me lever le matin !




Comment avez-vous vécu l’enthousiasme des premiers lecteurs ? Le retour des critiques, positives comme négatives.

Pour la sortie de mon premier, j’avais mis deux ou trois exemplaires en vente chez le buraliste de mon village. Ma première belle surprise, c’est quand une habitante de la commune est venue frapper à ma porte, mon roman à la main, pour me demander une dédicace. C’est toujours ma fan number one ! Par la suite, j’ai eu d’autres retours enthousiasmes, mais ce qui m’a vraiment réjoui, c’est de voir, lors de la signature du deuxième (La momie drômoise), les lecteurs du premier se précipiter pour l’acquérir. Quel auteur n’en serait pas heureux ? Les quelques commentaires déposés sur Amazon ont ajouté une nouvelle couche de pommade bienfaisante, mais j’en veux bien encore !
Malgré la présence de coquille dans le premier (surtout sa première version), je n’ai guère eu de retours négatifs, et quand il y en a eu, ils concernaient principalement une particularité que les gens adorent ou détestent : Poljack s’adresse directement aux lecteurs, et parfois de façon un peu agressive. Certains, peut-être parce que d’une certaine façon, ils se sentent personnellement visés et ne voient plus le second degré, m’ont reproché cette approche. Mais comme je n’écris pas pour plaire à tout le monde, il est hors de question que je me plie à ce genre de critiques. Après tout, ça fait aussi partie de mon personnage. Changer ma façon d’écrire, supprimer cette particularité, ce serait le dénaturer. Et me dénaturer !
Dans tous les cas, je suis sensible à la critique, mais j’essaie, quand elle est négative, de ne pas réagir à chaud et d’en tirer quelque chose de constructif. À condition, bien sûr, qu’elle aille dans ce sens. Ou qu’elle ne repose pas sur une incompréhension, comme j’ai pu le voir une fois. D’un autre côté, comme je suis aussi chroniqueur, une fois mon papier écrit sur tel ou tel bouquin, je vais souvent voir l’avis des autres… Je me rends compte que chez les lecteurs, le niveau d’exigence n’est pas partout le même. J’ai vu des romans mal écrits, avec des fautes de syntaxe, des phrases mal tournées, être encensés par des chroniqueurs simplement parce que l’histoire leur avait plu. J’ai vu aussi un bon bouquin se prendre une seule étoile parce que le lecteur l’avait acheté en version numérique et préférait le papier ! Comme quoi, la critique… Ce n’est pas une science exacte, mais au moins certains savent argumenter leur prise de position. Ce sont ceux-là, que leur avis soit favorable ou non, qui apportent de l’intérêt à ces échanges auteurs/chroniqueurs.



Comment s'est passé le choix de la couverture du roman ? Y avez-vous participé ? Si non, qu'auriez-vous changé ?


Pour « Les sbires d’Agouna », un pote m’avait proposé de m’aider à la couverture. Il m’a fait plusieurs propositions, et celle que j’ai retenue me semblait bien refléter le roman… Elle a été très mal perçue. Je crois que la plupart des gens ne comprenait pas le rapport entre l’image et le texte, alors que pour moi, il semblait évident… Pour « La momie drômoise », j’ai fait la couverture moi-même, mais j’en suis à la deuxième et je ne suis toujours pas réellement satisfait. Mais il est vrai que ce n’est pas mon métier ! La couverture de « Valse Oddity » est aussi de mon cru. C’est la seule que je trouve à peu près valable.
Pour la série des Poljack, je rêve de trouver un illustrateur qui puisse harmoniser les différentes couvertures, mais je n’ai malheureusement pas les moyens de le payer, alors ça attendra encore.



Si vous pouviez donner vie à l'un de vos personnages, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?


Je verrais bien Poljack prendre vie au cinéma… Par contre, dans la réalité, je ne suis pas certain qu’il aurait sa place. Et puis je me dis qu’il faut laisser les personnages de fiction dans la fiction… Sinon, on n’est plus romancier, mais journaliste. Les personnages de « Valse Oddity » ne sont pas encore nés, puisque l’action se passe à la fin du XXIème siècle, mais qui sait, ils pourraient très bien exister, d’ici quelques décennies, puisqu’il s’agit d’un roman d’anticipation.



Sur quel projet êtes-vous en ce moment ?

Comme je l’ai dit plus haut, je termine le troisième Poljack qui devrait s’appelait (Attention, scoop !) « Les perles de l’Indus ». Il devrait sortir au printemps prochain.
En parallèle, j’ai déjà un plan de travail et quelques notes pour le prochain roman SF de Caudrilla Pleurage. Comme le premier, son titre s’inspirera de celui d’un morceau rock très connu, mais là, il est encore trop tôt pour en dévoiler plus (même si je connais déjà lequel). Pour celui-ci, je n’ai pas de date de sortie, mais ça ne sera probablement pas avant 2018. Fin 2017 au plus tôt.




Auriez-vous des conseils d'écriture pour nos jeunes débutants ?

Je sais que l’écriture est un travail solitaire − la plupart du temps, en tout cas −, mais s’il y a un seul conseil à donner, c’est de ne pas rester seul dans son coin, de s’entourer de bêta-lecteurs, et de préférence, pas des proches. Notre entourage ne sera jamais (à quelques exceptions près) capable d’un retour objectif. Là, c’est mon expérience de chroniqueur qui parle. Il m’est arrivé plus d’une fois, lors de discussion avec des auteurs, à propos des faiblesses de leur texte, d’apprendre que c’était un de leurs proches qui avait fait office de relecteur… Bien des défauts auraient sans doute pu être évités s’ils étaient passés au tamis d’un bêta-lecteur indépendant, ou d’un correcteur professionnel. Encore que là encore, il vaut mieux travailler avec un pro qui a fait ses preuves. Dernièrement, j’ai eu à chroniquer un roman qui souffrait de pas mal d’erreurs. Son auteur avait pourtant payé une correctrice « professionnelle »…
Sur les plateformes comme Wattpad, on peut profiter des conseils d’une communauté, mais je m’en méfie un peu. On voit souvent des groupes se former autour d’un genre de prédilection et d’un niveau d’écriture… les gens finissent par se congratuler entre eux, mais il n’y a plus de recul, et surtout, il n’y a pas toujours les connaissances requises…
C’est bien beau de dire « on est tous auteurs »… mais écrire pour soi et ses quelques potes qui partagent les mêmes centres d’intérêt, c’est une chose, écrire pour le plus grand nombre, c’en est une autre. On voit, sur Amazon, des gens publier alors qu’ils n’ont même pas le niveau de français d’un élève de cinquième !
Moi, en tant que lecteur, je suis exigeant, alors si vous voulez être auteur, le minimum, c’est de l’être aussi et de présenter, quelque soit le genre et le style, une œuvre sans faille. Une histoire, même très originale, ne fait pas tout. Il faut encore savoir la raconter dans un style personnel, et surtout dans un langage correct. Quand je dis correct, je ne parle pas de politiquement correct. On peut très bien écrire avec un langage très cru, mais l’écrit, ce n’est pas le parler. Ce n’est pas l’ouïe qui travaille,
mais la vue ! Un phrase bancale qui passera oralement sera immédiatement mal perçue à la lecture. Une personne qui ne maîtrise pas le français n’écrira jamais un « grand livre » pas plus qu’une autre qui ne maîtrise pas le dessin ne se retrouvera au Louvre.


Un petit mot pour la fin ?

Pour terminer, j’invite ceux qui veulent en savoir plus à se rendre sur mon blog : http://poljackleblog.blogspot.fr/

Vous y trouverez non seulement des informations me concernant, mais aussi ma bibliographie, mes chroniques, et même quelques coups de gueule (Le raton râleur).

À propos de mes livres, « La momie drômoise », c’est par là : https://goo.gl/oHOsFi
et « Valse Oddity », par ici : https://goo.gl/rNDTpD

N’hésitez pas à me contacter via mon blog, si vous souhaitez une chronique de votre roman, ou simplement échanger sur le travail d’auteur.

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