31 mars 2017

Le Défi PKJ de Mars - Le bilan



Ce mois-ci, j'ai donc lu :



Couverture Ailes / Wings, tome 1

1) Lire un livre avec du violet sur la couverture
2) Lire un livre PKJ
9) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ sur les réseaux sociaux.
14) Les auteur et traducteur du livre que vous lisez sont des femmes.





3) Lire un livre où l'histoire est racontée à la première personne du singulier et le narrateur est de sexe masculin.





16) Le titre fait 5 mots.
23) Lire un livre paru pour la première fois en 2017.
24) Commencer un nouveau livre aussitôt le précédent terminé.
27) Lire un one shot (tome unique).
28) Lire un livre qui se déroule dans un endroit où vous avez déjà été.






19) Le héros/l'héroïne mène une enquête.


Couverture Alice 19th, tome 1

18) Un personnage ou l'auteur a les mêmes initiales que vous.



11) Il y a du noir et du blanc sur la couverture de votre livre.
17) Quelque chose d'irlandais: un personnage, l'auteur, un prénom, l'histoire qui se passe en Irlande...
21) La couverture de la version française est différente de la version originale.



Couverture Lux, tome 2 : Onyx


10) Un personnage de votre lecture est un blogueur/youtuber.
12) On parle de l'heure qu'il est dans votre lecture en cours.
13) Vous croisez une belle déclaration d'amour.
25) Il n'y a pas la lettre 'i' dans le titre.
26) Le titre de votre lecture est traduit mot à mot de l'original.
30) Votre lecture en cours évoque une chanson ; vous l'écoutez.



Couverture Un palais d'épines et de roses, tome 1


7) Lire un livre d'un auteur déjà lu, sans qu'il s'agisse d'une suite de série.
22) Lire dans son lit.
8) Quelqu'un vous a recommandé votre lecture.

5) Parler du #DéfiPKJ sur les réseaux sociaux. 


- Non fait -

4) Le titre de votre lecture est identique au titre en version originale.
6) Un personnage de votre lecture a/a eu une déception amoureuse.
15) L'histoire se déroule au printemps (au moins partiellement).
29) Les personnages regardent la télévision.
20) Lire un livre qui a plus de 45 chapitres.



Soit un total de 25/30

Un palais d'épines et de roses

Couverture Un palais d'épines et de roses, tome 1

Auteure : Sarah J.Maas
Editions : De Le Martinière
Collection : Fiction J.
Nombre de pages : 525 pages
Date de parution : 09 Février 2017
Saga : A Court of Throns and Roses
Nombre de tomes : 2 -En anglais
Format : Grand






En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l'irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.

Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n'a rien d'un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.

Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s'étendre à celui des mortels ?

A l'évidence, Feyre n'est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d'origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?

Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

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Sur les réseaux sociaux, nous pouvions appercevoir ce roman dès sa sortie en anglais et ayant attendri le coeur de bon nombre de blogueuses, j'avais plus que hâte de pouvoir le lire à mon tour, en français pour bien tout comprendre. 
S'agissant d'une réécriture du fameux conte La Belle & la Bête (Je ne vais pas, une fois de plus étaler mon amour pour cette histoire), je dois dire que l'attente du contenu de ce roman étant haut et une petite crainte de trop attendre était présent, mais très rapidement, cette crainte s'est dissipée pour laisser place à un plaisir incroyable ♥



Je dois dire que pour l'histoire ne met pas longtemps à se poser. Notre personnage principal, Feyre, est une jeune femme très débrouillarde et prends le temps de nous poser son rythme de vie et le contexte actuel. On croise donc quelques notions sur les mortels, comme notre héroïne, vivant dans des situations difficiles, au point d'aller chasser elle-même pour nourrir sa famille, mais lors d'une partie de chasse, Feyre tue un loup, du moins en apparence. Très peu de temps après, une créature (un Fae/Immortel) lui apprend qu'elle a en réalité tuer son ami et qu'une vie ne peut être vengée par une autre vie. C'est alors que Feyre se voit dans l'obligation d'aller à Prythian, chez cette créature et ce, pour toujours. Mais Feyre est-elle prisonnière ? Une invitée ? Un trophée ? Une chose est sûre, même ces immortels ont leurs soucis quotidiens ...




Il est certain que cette histoire prend les bases du conte, mais plus on y plonge, plus on y prend goût et on y découvre quelque chose de plus puissant, très entraînant et totalement addictif !
Les personnages que l'on rencontre y sont pour beaucoup. Feyre m'a plu dès le début, par sa façon de penser, d'agir et son soucis du détail, une jeune femme forte et qui garde ses principes, peu importe la situation, de gros atouts qui lui joueront parfois des tours face à ces Immortels, des Faes, qui sont dans un autre monde, une autre société, d'autres règles. C'est d'ailleurs cet facade méconnue des mortels que l'auteure exploite et entraîne non seulement Feyre, mais aussi le lecteur. Une bouffée d'oxygène qui paraît si courte malgré des heures de lecture !
Tout est expliqué, les réponses viennent au fur et à mesure et l'ensemble de l'histoire étant follement entraînante, je n'ai pas su pointer les déauts, si ce n'est que la suite se fait déjà attendre. L'écriture est facile d'accès et laisse le lecteur glisser de ligne en ligne, tournant les pages avec envie et plaisir. Pour cela, je respecte le travail et surtout l'imagination de Sarah J.Maas qui m'avait déjà sublimée par sa première saga, Keleana.



En conclusion, je dois sûrement faire mon mouton et rejoindre le fan club de ACOTR (A Court of Throns and Roses, son titre original) et pour de très bonnes raisons. Un premier roman parfaitement fourni, riche en action, pointant une histoire qui a un potentiel incroyable et qui laisse présager une suite des plus incroyable également. Il ne reste plus qu'à attendre patiemment ... Mais pas trop quand même !





30 mars 2017

#JeudiAutoEdition - Qui sont ces auteurs ? #23



Le #JeudiAutoEdition est un rendez-vous que je suis de très près depuis un petit moment et n'ayant pas toujours une lecture sous la main, je préfère mettre en avant un ou une auteur auto-éditée, ce qui, je l'espère, vous permettra de le ou la connaître un peu plus et pourquoi pas, la curiosité fera le reste ... 






Cette semaine, c'est au tour de Suzanne Marty



Suzanne Marty



Pour commencer, pouvez-vous nous faire une petite présentation rapide pour ceux et celles qui ne vous connaissent pas encore ? (D'où vous venez, les études faites, etc.) 

Je m’appelle Suzanne Marty, j’ai arrêté de compter les années depuis que je suis passée en quarantaine, RAS au niveau de ma vie privée et j’habite Paris. J’ai grandi en Essonne, j’ai fait des études économiques et commerciales à Paris. Après avoir passé quelques années en entreprise, je me suis lancée à 30 ans passés dans le théâtre. Aujourd’hui, je partage mon temps entre la comédie et l’écriture. J’ai publié deux livres : en 2014, un premier roman intitulé « La rousse qui croyait au père Noël » et, début 2017, un petit livre humoristique baptisé « Amour : les 10 commandements ! » 



Quel est votre univers livresque ? 

Je peux lire des genres très variés, mais j’avoue que j’ai de plus en plus de mal à supporter la mise en scène de la violence et de la peur dans les fictions. Je m’intéresse avant tout au point de vue de l’auteur, ce qu’il ou elle a à dire sur notre monde, ses habitants, le sens de la vie, etc. Le genre m’importe peu car on peut aborder ces sujets dans un roman historique, de science-fiction, de fantasy ou même dans un polar. J’ai cependant peu de temps à consacrer à la lecture, aussi je privilégie désormais les écrits de mes collègues autoédités. 



Qui vous a donné l'envie d'écrire à votre tour ? Quel est votre objectif lorsque vous écrivez ? (Donner du plaisir, vous évader, faire partager, etc.) 

Je crois que ce sont les livres eux-mêmes qui m’ont donné envie d’écrire. Pendant longtemps je n’ai pas su quoi raconter. Mon passage dans le monde du spectacle, qui est aussi celui des histoires, a engendré un déclic. J’ai commencé à me former à l’écriture de scénario et ma muse s’est progressivement réveillée. J’écris toujours une histoire pour transmettre quelque chose aux lecteurs. Dans « La rousse qui croyait au père Noël », j’essaie par exemple de montrer à quel point il est long et difficile de changer de vie et de trouver son identité. 




Comment s'est déroulée l'écriture du roman (ou des romans) ? 

L’écriture de « La rousse qui croyait au père Noël » s’est étalée sur huit années, avec plusieurs versions. Quand je travaille sur un projet, j’ai besoin de faire des pauses pour prendre du recul. Sur « La rousse », je n’ai conservé que les passages qui me touchaient ou me faisaient toujours rire au bout de la trentième lecture.




 Vous imposez-vous un rythme d'écriture ou écrivez-vous quand l'inspiration est là ? 

Je travaille sur un de mes projets (roman, scénario, article de blog) tous les après-midi, sauf si j’ai une obligation particulière, que ma muse soit au rendez-vous ou pas. Comme elle est feignante, elle n’est pas souvent là et je dois me débrouiller sans elle… 




Pourquoi avoir choisi l'autoédition ? 

L’autoédition a été une solution de repli après avoir envoyé sans succès le manuscrit de « La rousse qui croyait au père Noël » à une quinzaine d’éditeurs. Puis je me suis prise au jeu. Même si j’ai beaucoup sous-estimé le travail que représentait le fait de m’autoéditer, j’aime avoir une liberté totale sur le texte, en être responsable du début à la fin, faire la couverture, décider du titre, du prix mais aussi conserver tous mes droits d’auteur. J’apprécie également le contact direct avec les blogueurs et les lecteurs, qui permet d’obtenir des retours francs, spontanés, parfois inattendus sur l’histoire. 




Comment avez-vous vécu l’enthousiasme des premiers lecteurs ? 

Le retour des critiques, positives comme négatives. J’ai publié la première édition de « La rousse » sans l’avoir fait lire à personne. J’attendais donc les premiers retours avec inquiétude. Les deux premières blogueuses qui ont accepté de chroniquer mon roman ont été très encourageantes, ce qui m’a énormément rassurée et touchée. Puis les critiques positives se sont succédé, chacune apportant un point de vue différent en fonction de l’âge, du vécu et de la personnalité du lecteur ou de la lectrice. De nombreuses personnes m’ont demandé s’il y aurait une suite, ce qui m’a motivée pour continuer ce projet, mais aussi pour en initier d’autres. J’ai eu pour l’instant peu de critiques négatives. Quelques lecteurs ont eu du mal à s’identifier à Flamme, le personnage principal de « La rousse », notamment du fait de son âge (39 ans). D’autres n’ont pas compris mon sens de l’humour. J’ai reçu aussi des critiques concernant l’intrigue et les personnages secondaires, qui seront plus développés dans le tome suivant. De manière générale, je trouve que les critiques – bonnes ou mauvaises – nous en apprennent davantage sur la personnalité du lecteur que sur le roman lui-même. Je m’efforce donc de relativiser quand j’en lis une mauvaise et de ne pas trop pavoiser quand j’en lis une bonne. Même si, évidemment, les bonnes me font toujours plaisir ! 




Comment s'est passé le choix de la couverture du roman ? Y avez-vous participé ? Si non, qu'auriez-vous changé ? 

Je fais moi-même mes couvertures. Quand je veux changer quelque chose, je n’hésite pas à le faire. C’est pourquoi « La rousse qui croyait au père Noël » en est à sa sixième couverture.  C’est une partie du travail d’autoédition que j’aime tout particulièrement. 




Si vous pouviez donner vie à l'un de vos personnages, lequel choisiriez-vous et pourquoi ? 

Si je pouvais donner vie à l’un des personnages de « La rousse », je choisirais Gabriel. Sans doute parce que j’aimerais lui ressembler physiquement si j’étais un homme. Donner vie à Flamme, qui me ressemble beaucoup quoiqu’en plus drôle, ne me serait pas très utile… 



Sur quel projet êtes-vous en ce moment ? 

Je travaille toujours sur plusieurs projets d’histoires en parallèle. L’année 2017 sera cependant consacrée au tome 2 de « La rousse qui croyait au père Noël », que je voudrais sortir au second semestre. 



Auriez-vous des conseils d'écriture pour nos jeunes débutants ? 

J’ai toujours aimé écrire, mais je n’aurais jamais progressé si je ne m’étais pas intéressée aux techniques d’écriture de scénario. Elles fonctionnent aussi pour les romans et permettent de décortiquer la construction des intrigues, des personnages, de l’univers d’une histoire, des dialogues, etc. Ce sont des connaissances de base à mon avis indispensables et surtout très utiles pour avancer quand notre muse est en vacances, ce qui est fréquent. Les auteurs trouveront de très nombreuses informations sur le blog Scénario-Buzz de Nathalie Lenoir. 



Un petit mot pour la fin ? 

Je profite de cette interview pour remercier les nombreux blogueurs et blogueuses qui donnent la parole aux auteurs autoédités !





- Petit + -

Pour retrouez toutes les informations sur Suzanne Marty, je ous inite à la suire sur les différents réseaux sociaux :



Throwback Thursday Livresque #13

Print

Voici le Throwback Thursday Livresque ! 
Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram mais vraiment concentré sur les livres ! Ainsi chaque semaine BettyRose Books fixera un thème et il faudra partager la lecture correspondante (une seule) à ce thème. 
Ce que permet ce rdv ? 
De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à vos lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !



Le thème de cette semaine : La plus belle couverture


Un thème pas facile du tout ! J'ai donc tiré au sort (ma fille) et celle qui en ressort c'est celle de Cendrillon de Miss Tigri

Couverture Cendrillon

29 mars 2017

[Cinéma] Joyeux Bordel !

Joyeux bordel ! : Affiche

Date de sortie : 21 Décembre 2016
Réalisateur : Will Speck & Josh Gordon
Genre : Comédie


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A la tête de l’entreprise familiale, Carole menace de fermer la branche dirigée par son frère fêtard et son équipe de bras-cassés qui pensent plus à s’éclater qu’à faire des bénéfices… 

Il n’en fallait pas plus à ce dernier pour qu’il leur fixe une ultime mission : organiser dans les bureaux une soirée de Noël totalement épique et hors-norme afin d’impressionner un de leurs plus gros clients convoités et signer un contrat qui pourrait sauver leur boulot.

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Joyeux Bordel ! est sorti dans nos salles françaises au mois de Décembre 2016, parfaitement dans le thème de Noël et son histoire est des plus simples : Une entreprise menace de licencier 20% de ses salariés si elle n'arri
ve pas à signer un contrat leur permettant de développer ses produits. Le patron décide donc de profiter d'une fête de Noël de l'entreprise pour convaincre un homme bien placé pour sauver tout le monde, malheureusement, tout par en vrille ...



Après le visionnage de cette vidéo, on peut effectiement dire que le casting est dingue, mais que la fameuse fête l'est encore plus ! 


Le personnage de Clay est juste parfait et parfaitement incarné par T.J.Miller (que l'on peut croiser dans Deadpool ♥). Un trentenaire qui est pourtant proche d'un enfant ou adolescent, ingérable et un peu trop porté sur l'alcool et la drogue ... Son envie de bien faire, pour la mémoire de son défunt père, est aussi partagé avec sa rivalité avec sa grande soeur, Carol, jouée par la magnifique Jennifer Aniston. Bien entendu, bon nombres de personnages, très clichés, se croisent dans l'histoire, principalement des employés de l'entreprise et l'histoire ne se focalise pas uniquement sur le sauvetage de l'entreprise, mais sur eux également, car au final ils détiennent tous une partie de la clé, c'est en restant soudés que l'on y arrive, mais à quel prix ?


La situation du film part rapidement en sucette et cela rythmera le reste du déroulement, mais j'avoue que même si je ne suis pas fan de mettre en avant la drogue et l'alcool à volonté, cela entraîne des situations cocasses et l'on passe un bon moment à se dire "Nan, ils ne vont pas le faire ????!!! Ah si.".
Même si ce film n'est pas LE film de l'année, cela reste agréable à regarder entre amis, pour passer une bonne soirée.



Petit Renard n'a pas peur

Petit renard - Petit renard n'a pas peur

Auteure : Sophie Ledesma
Editions : De La Martinière
Collection : Jeunesse
Nombre de pages : 24 pages
Date de sortie 06 Avril 2017
Public : A partir de 3 ans





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Un bruit suspect empêche Petit Renard de s'endormir.
Serait-ce le loup ?

Avec sa lampe magique,
explore tous les recoins de la maison
et aide Petit Renard à le débusquer.
Petit Renard n'a pas peur !
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Les parents le savent et n'y échappent pas, chaque enfant se heurte à une période de cauchemar, où le moindre petit bruit peut devenir une source d'angoisse pour l'enfant. C'est une période que j'ai à la maison, entrecoupée, mais bien présente. C'est pourquoi, je me suis dit que ma fille devait apprendre à ne plus avoir peur et Petit Renard pouvait l'aider !


En ouvrant cet album, la première chose que l'on remarque, c'est la fameuse lampe magique, bien attachée, mais qui sert à chaque page. L'enfant peur alors balayer la pièce avec cette lampe et découvrir que beaucoup de meubles cachent des monstres, parfois rigolos, parfois faisant peur, mais maintenant que l'enfant sait où ils sont, il peut les chasser et ne plus en avoir peur. 



C'est donc pièce par pièce que l'enfant suit Petit Renard à la recherche de ce qui provoque ses bruits terrifiants. Ils apprendront à reconnaître ses bruits, car au final, il ne s'agit que des bruits auxquels on ne fait pas attention en journée et qui prennent une ampleur dans un silence complet, par exemple le tic tac de l'horloge ou encore le robinet qui goutte, jusqu'à trouver l'origine du bruit sourd ! Je n'en dis pas plus pour prendre plaisir à découvrir en même temps que le petit lecteur qui sera à vos côtés.


Malgré une histoire se passant dans la pénombre, l'auteure, Sophie Ledesma, choisit de mettre des couleurs à ses dessins, ce qui se tient car n'oublions pas que l'enfant et Petit Renard son aidés par la lampe magique donc une source de lumière.
Au final, cette lampe est un filtre qui permet de découvrir un dessin caché, surtout les monstres cachés dans la maison et ceux-ci évoluent en même temps que notre petit héros. Une idée ingénieuse qui peut émerveiller les plus petits, comme ma fille de 3 ans et demi.



Pour résumé, de l'histoire à cette lampe magique, cet album rentre dans les lectures répétées depuis son arrivée à la maison, soit une bonne semaine. Je suis donc certaine que cet album aura un succès et je tiens à préciser qu'il sera disponible en librairie dès le 06 Avril 2017, alors n'attendez plus !






28 mars 2017

Rose ascendant pourpre

Couverture Rose ascendant pourpre

Auteure : Marianne BP
Editions : Auto-Edition
Genre : Policier / Humour
Nombre de pages : 216 pages
Date de parution : 07 Juillet 2016
Format : Grand






Mélinda, une jeune femme parisienne, travaille et se meut dans une routine déconcertante. Soudain, elle apprend qu'avec son père elle a tué sa mère mais ne s'en souvient pas. . . Mélinda va alors mener une bancale enquête en quête de sens. Voilà un étrange premier roman, l'héroïne, nous fait d'abord un portrait cinglant - et malheureusement combien juste - du monde du travail. C'est ironique, drôle, cocasse et saugrenu. Elle va quitter ce travail, partir aux Antilles, y vivre d'autres expériences, entre rêve et réalité, normal et paranormal. L'écriture aussi est étrange, déstructurée, inventive et pleine de trouvailles. On est porté pour ne pas dire halluciné par l'ensemble. Il y a là non seulement un style mais aussi un esprit d'observation aigu, un sens de l'humour, parfois très noir, en bref un vrai talent d'écrivain.
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Il y a quelques semaines, j'ai été contactée afin de découvrir le premier roman de Marianne BP et je n'ai pas pu dire non, tant le résumé me tentait. J'étais bien loin de m'attendre à une telle lecture !


Dans la catégorie policier, je dois dire que les lectures se comptent facilement, habituée à un schéma "classique", je me suis un peu perdue face aux méthodes de l'auteure, mais après un peu de recul, j'ai compris pourquoi : Marianne BP désingue ce schéma classique, de par son héroÎne et du déroulement de l'histoire. 
Mélinda est une jeune femme qui s'embourbe dans une routine (Métro, boulot, dodo) et qui en a ras-le-bol (et le fait savoir). Un jour, son père lui apprend qu'ils ont tués la mère de Mélinda, la jeune femme décide de mener l'enquête ... à sa manière. 



Autant prévenir tout de suite, ce roman est un ovni dans la mesure où il est rare de croiser une telle histoire ! Rien de négatif, bien au contraire.



Le début de ma lecture n'a pas été très fructueux, totalement déroutée par le personnage de Mélinda, son franc parlé, car c'est une héroïne atypique que nous avons là. La façon dont Marianne BP tourne ses phrases est donc plus du "parler" que du descriptif, telle une amie qui nous parle en face à face, dans la vie de tous les jours. Un mode peu courant dans la littérature, donc il m'a fallu une bonne cinquantaine de pages pour m'y faire.
Par la suite, j'ai pris un grand plaisir à découvrir le passé de cette demoiselle, ce qu'elle compte faire dans le présent et les chances qu'elle s'offre pour son avenir. 
Du côté de l'enquête, à savoir ce qu'il s'est réellement passé pour sa mère, même ça c'est atypique ! Il n'y a plus aucun code d'une enquête comme une autre, l'auteure désingue tout et pour notre plus grand plaisir.



Je peux comprendre que ce roman laisse le doute quant à la potentielle lecture, mais honnêtement, si l'occasion s'offre à vous tentez  la ! Justement, le fait de changer les codes, amène une autre vision du genre policier et peut attirer un nouveau public.
C'est du moins l'impression que j'en garde, un vent de fraîcheur dans un genre qui peut sembler routinier. Pour un premier roman, c'est donc avec brio qu'elle s'impose et je serais ravie d'être au rendez-vous pour la suite de ses aventures.
D'ailleurs, après cette lecture, j'ai le sourire en pensant que l'auteure est telle que je me la suis imaginée après la lecture de ses réponses lors de mon interview. Un peu décalée, mais fidèle à ce qu'elle montre comme image.